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Le créateur de Leboncoin.fr va lancer son propre Groupon - Journal du Net e-Business

Le groupe français Spir Communications expérimente actuellement un service en ligne d'achat groupé de services et produits discountés. Actuellement en test à Nantes et à Marseille, Topdealenville.fr devrait être lancé sur le reste du territoire au deuxième trimestre 2011. Ce nouveau concurrent de Groupon bénéficie d'une exposition de ses deals sur l'ensemble des sites du groupe, parmi lesquels Topannonces.fr, Caradisiac.com ou encore Logic-immo.com. C'est par Spir Communications qu'avait été lancé Leboncoin.fr en 2006, avant sa revente au Norvégien Schibsted en septembre 2010 (lire l'article Spir échange Leboncoin contre Caradisiac et Lacentrale, du 22/09/2010).

Posted by Hervé BOURDON 

HEC lance une chaire d'e-business - FORMATION HEC

Avec le soutien de 5 grands entrepreneurs du Net, l'école met sur pied une chaire «Digital Innovation for Business», qui propose une formation spécialisée débouchant sur un «Certificat».

C'est un quintet de choc que vient d'enrôler HEC. Pour le lancement de sa nouvelle chaire « Digital Innovation for Business », l'école s'est en effet assuré les services de cinq grands patrons de l'Internet : Jacques-Antoine Granjon (vente-privee.com), Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister et le fonds ISAI), Xavier Niel (Free), Steve Rosenblum (PIXmania.com) et Marc Simoncini (Meetic). Chacun d'eux a accepté de contribuer au financement de la chaire, qui bénéficiera de 270.000 euros par an au total, pour une durée de trois ans. Ils se sont également engagés à intervenir personnellement dans les cours.

HEC s'inscrit ainsi dans la déferlante actuelle du e-business et de l'entrepreneuriat. Un mouvement qui s'est déjà traduit, au cours des dernières semaines, par l'annonce du lancement de deux nouvelles « écoles de l'Internet ». « La création de cette chaire manifeste la volonté d'HEC de former les futurs managers et entrepreneurs de l'économie numérique », souligne Bernard Ramanantsoa, directeur général d'HEC.

Cursus complémentaire

La chaire proposera dès avril, une formation complémentaire en e-business de plus d'une centaine d'heures, entièrement en anglais, destinée à l'ensemble des étudiants d'HEC -ceux de la grande école, des MBA et des mastères spécialisés. Une formation qui permettra d'obtenir un certificat. « Il existe en France une créativité qui ne demande qu'à s'exprimer, estime Steve Rosemblum. La nouvelle chaire aidera les jeunes entrepreneurs du Net à se lancer. »

Ce programme, qui a recueilli d'emblée 115 inscriptions, vient renforcer le portefeuille d'activités de l'école dans ce domaine : électifs de 1ère et 2ème années, spécialisation de 3ème année, mastère spécialisé, incubateur... Les cours théoriques seront dispensés par des professeurs d'HEC ou d'universités nord-américaines et indiennes, et aussi, pour partie, par des professionnels experts du sujet. « Nous mettrons l'accent sur trois sujets : la stratégie, le marketing et la démarche entrepreneuriale », indique Julien Lévy, professeur affilié à HEC et responsable de la chaire. En prime, des entrepreneurs viendront faire partager leur expérience. Quant aux étudiants, ils plancheront notamment sur des études de cas, sur un projet de start-up qu'ils présenteront devant un jury, et sur une mission de conseil.

 

Posted by Hervé BOURDON 

Social Commerce And The New Rules For Local Businesses

Editor’s note: Guest writer Craig Donato is the CEO of Oodle, a social maretplace that powers the Facebook Marketplace.

Ecommerce today is imbued with the same DNA that runs through Google. It’s automated. It’s algorithmic. It’s certainly not human. And the marketing campaigns that are built with this DNA are similarly data-driven. They employ number-crunchers to capture their leads and build their databases, all the while looking for incremental ROI and arbitrage opportunities.

But a new marketing game has come to town—social commerce. And at its core is an entirely different bit of DNA: the DNA of Facebook. This new variety of social commerce is about conversations. It’s about relationships. It’s about re-humanizing online commerce. And for marketers to succeed with social commerce, they are going to have to rethink their game plan. Facebook has given us a brand new color palette. Now it’s up to us to figure out how to use it. I like to call this learning process “de-ecommercification.”

Succeeding with social commerce requires marketers to act human. Rather than searching for information, consumers are discovering things through trusted referrals and recommendations. Instead of being a marketing medium driven by click-through rates and lead conversion, Facebook is a medium of relationships and conversations. This is going to require some adjustments by marketers, and in this new game they are going to need to:

  • Practice the art of conversation. Social commerce is not about capturing leads and building databases. It’s about talking to people with an authentic voice, the same voice you would use if you were talking to them in person.  (Remember, you’re talking to your customers in the same place they use to chat with their friends.)
  • Build and deepen customer relationships. Customers are the trusted network, the community that surrounds a business. By taking care of your customers, you not only deepen those relationships, but you also fuel referrals.

It’s true that many other people in our industry besides me talk about “social commerce.” What they are really talking about, though, is “social shopping.” For example, if you were thinking of getting a new video camera, you would probably want to get recommendations from your friends about which one to buy. This is pretty cool, but it’s also very incremental. It’s social icing on the ecommerce cupcake.

Social commerce will have its biggest impact with a different set of businesses—businesses that are naturally “relationship businesses,” and these are easy to spot. They’re typically local businesses, those whose primary form of marketing has always been word-of-mouth referrals: local service providers, real estate agents, landlords and employers.

If you’re looking for a new house cleaner, which would matter most to you:

a) A half-dozen reviews from people you don’t know.

b) A coupon for 10% off the cleaner’s first visit.

c) Two friends that use the same cleaner—and are fans?

Say you’re looking for a new apartment and trying to figure out where to live, do you want lots of data on maps, or advice and recommendations from your friends and co-workers?

While social commerce is going to be disruptive to local businesses, that doesn’t mean it’s going to all be about deals (at least not yet). The DNA of Groupon (despite winning the Crunchie for Best Social Commerce App) is ecommerce while the deals it offers, which are cost-effectively generating leads, are ecommerce icing. In the new realm of social commerce, deals will evolve to serve a different master. They will be focused on deepening the relationships you have with your current customers, and through this end, fueling referrals.

This may sound complicated and confusing, but local businesses should get the hang of this quickly. It’s all very back-to-the-future stuff for them. Great local businesses have always been people-based businesses that understand the power of relationships and the importance of participating in a local community. There’s a reason the car dealership sponsors the local little league team.  What these businesses haven’t yet been able to figure out is how take what they’re already doing in their local communities and transfer it to the new world of Facebook and the Web. But they’re learning . . . and when they do, it will be transformational not only for them, but also for us—their customers.

Posted by Hervé BOURDON 

LASER veut fédérer les "professionnels atypiques" avec son atypic store

Prenant acte des nouveaux parcours professionnels des Français et en particulier des "Digital Natives"
, le groupe Laser annonce la création de l'atypic store , une plate forme de services pour les "entrepreneurs de leur vie".

Loin de se limiter aux seuls auto entrepreneurs, le site s'adresse en effet aussi bien aux professionnels indépendants qu'aux individus (étudiants, salaries, retraites, chômeurs, ...) souhaitant arrondir leurs fins de mois.

"Atypique", ce store est ainsi articulé autour de 4 espaces : life (comparateur de prix et coffre fort numérique), Jobs (réseau social et appels d'offre), Money (financement de particuliers à particuliers) ou Deals (selection d'offres).

Revendiquant une démarche "B2C4B", AtypicStore.com entend ainsi se démarquer des réseaux sociaux professionnels type Viadeo ou LinkedIn ou couvrant toutes les problématiques des professionnels, qu'il s'agisse de réduire leurs dépenses, d'optimiser leur gestion, de valoriser leurs compétences ou de trouver de nouveaux clients.

Selon le directeur du site, AtypicStore.com vise une audience de plusieurs centaines de milliers de visiteurs uniques d'ici l'année prochaine et compte fédérer plus de 50 000 entrepreneurs atypiques à l'horizon 2014.

Posted by Hervé BOURDON 

E-payment : la France riposte avec Buyster

A l’heure du développement du e-commerce et des nouveaux usages d’achat sur Internet, Orange (France Telecom), SFR (Vivendi) et Bouygues Télécom lancent Buyster, un nouveau service de paiement sécurisé sur Internet et téléphones mobiles. L’objectif est clair : concurrencer PayPal (EBay), Google et Apple sur le territoire français.

Une fois validé par la Banque de France, ce nouveau service d’e-payment devrait être disponible dans l’hexagone avant l’été 2011. Il sera proposé aux clients des trois opérateurs téléphoniques, soit un panel de plus de 50 millions de consommateurs. Eric Gontier, directeur général de Buyster, ne cache pas son ambition : « Nous voulons devenir le leader du paiement à distance via le mobile, et le numéro deux dans l'Internet fixe, en France », confie-t-il aux Echos. « Grâce à cette alliance, nous nous fixons l’ambition de devenir un acteur du paiement incontournable du e-commerce et le leader du m-commerce (m pour mobile) en France, marché à fort potentiel. D’ici à 5 ans, nous tablons en effet sur une part du m-commerce représentant 10 % du chiffre d’affaires du e-commerce pour un montant estimé à un peu plus de 6 milliards d’euros », ajoute-t-il. En 2010, en France, l’e-commerce pesait 31 milliards d’euros, soit une croissance de 24 %. D’ici 5 ans, il devrait dépasser les 60 milliards d'euros.
 
Buyster vs. Paypal 

Contrairement à PayPal, uniquement disponible à partir d’un ordinateur, Buyster est accessible à partir de n’importe quel terminal connecté : mobile, smartphone, tablette tactile, ou encore télévision. À condition toutefois d’avoir son téléphone mobile à proximité. De même, plus besoin de donner son numéro de carte bancaire. Seul son téléphone mobile et son code confidentiel Buyster suffisent. La démarche est simple, rapide et sécurisée selon les promoteurs : l’usager, quel que soit son opérateur, s’identifie en donnant son numéro de téléphone et un mot de passe, et reçoit par SMS un code à usage unique pour procéder au paiement.
Bien que PayPal possède une longueur d’avance sur ses concurrents,  Buyster part lui avec quelques atouts non négligeables. Aquarelle, Darty, Brandalley et RueDuCommerce sont parmi les commerçants en ligne lui faisant déjà confiance. Dès son lancement officiel, Buyster se verra proposé à leurs clients, aux côtés de Visa et MasterCard. Il en sera aussi de même pour les quelques 30 000 clients ayant choisi les plateformes de paiement Merc@net de BNP Paribaset Sips d’Atos Worldline.
En pleine croissance, le marché de l’e-payment ne devrait pas tarder à voir débarquer en France de nouveaux « Paypal-like ». Développé par Google, CheckOut, seulement disponible pour les acheteurs, devrait bientôt être accessible pour les vendeurs. Par ailleurs, l’arrivée d’Apple, via ITunes Store, sur le marché de l’e-payment est annoncée. Une rumeur qui reste à confirmer.

Posted by Hervé BOURDON 

eBay mise tout sur ses vendeurs professionnels

2011 sera l'année des vendeurs professionnels chez eBay. Le directeur général Europe du Sud chez eBay, François Coumau, a tracé la feuille de route de la place de marché : « les vendeurs professionnels tirent la croissance du site. Pour 2011, nous avons un objectif de croissance de 40% d'objets mis en vente par ce biais ». Et pour cause, les vendeurs professionnels réalisent essentiellement des ventes de biens à prix fixes, une méthode de vente qui représente désormais 50% du chiffre d'affaires de la place de marché, au détriment des ventes aux enchères. 

Afin de soutenir cette stratégie, eBay a donc lancé un programme "Accélération Pro 2011" en quatre points: enrichir la sélection proposée sur le site, simplifier l'expérience client, développer le trafic, renforcer la confiance de ses utilisateurs et par conséquent, la sécurité. Par ailleurs, afin de continuer de recruter des vendeurs professionnels -le site en compte déjà 80 000-, le modèle économique a été remanié, pour supprimer définitivement les frais d'insertion de produits, principal frein identifié par eBay. Et le directeur général France d'eBay, Yohan Ruso, l'assure : « nous n'avons pas repercuté ces frais sur les commissions que nous prenons sur les prix de vente ». ces derniers sont de l'ordre de 6 à 9%.

Aujourd'hui, les vendeurs professionnels sur eBay se répartissent en trois segments. Les auto-entrepreneurs tout d'abord, qui utilisent le site comme tremplin vers une activité plus stable. « D'autres sont déjà bien établis et commercialisent les produits sur plusieurs places de marché », explique Yohan Ruso. Et enfin, les grandes marques (une vingtaine à l'heure actuelle), majoritairement  issues des secteurs high-tech, des produits culturels et du prêt-à-porter.

Enfin, eBay compte bien continuer à tirer profit de son succès sur le mobile et après avoir réalisé 2 milliards de dollars de transactions en 2010 par ce canal, la plateforme s'est fixée un objectif de 4 milliards de dollars en 2011.

Posted by Hervé BOURDON 

WeekEnds BeMyApp

Les WeekEnds BeMyApp en lettres

BeMyApp réunit sur trois villes en France (Paris, Lyon et Marseille) le WeekEnd du 4 Février des développeurs, designers, marketeurs et apporteurs d'idées autour d'une dizaine de projets d'applications iPhone/iPad. Encadrée par les équipes de BeMyApp et par Jonathan Karp, chaque équipe constituée après les pitchs réalisera une maquette qui sera présentée à notre jury et à notre audience de beta-testeurs à la fin du week-end.

Toutes les applications créées pendant le WeekEnd appartiennent intégralement et uniquement aux participants.

15 000€ de dotations à gagner pour les 2 équipes sélectionnées par le jury et par le public !

Cela vous tente ? Inscrivez vous dès maintenant à notre prochain WeekEnd!

Mission... développer une application iPhone/iPad en un WeekEnd... Possible !

Posted by Hervé BOURDON 

It Really DOES Pay to Schmooze | Neuromarketing

One of my all-time favorite TV commercials is the classic 1990 United Airlines spot that shows a manager distributing plane tickets to the sales staff so they can visit their customers in person. This was filmed in the days before email and the Web, but even then phones and faxes were viewed as a substitute for face to face meetings. Here it is:

This ad works because it tells a story that resonates with its audience and also because of its acting and production values; it’s a full-blown business drama packed into a 60-second commercial. As it turns out, there’s research that backs up United’s implied claim that there’s no substitute for face-to-face customer contact. Good, old-fashioned face time can have a significant impact on trust and behavior.

Posted by Hervé BOURDON